Questions fréquentes

Quand faut-il contacter son chirurgien en post-opératoire?

Outre les contrôles postopératoires portés à votre connaissance, vous devez absolument contacter votre médecin si vous constatez par exemple une des situations suivantes :une fièvre persistante; des frissons; des saignements; un gonflement du ventre qui augmente ou des douleurs qui augmentent; la persistance de nausées ou de vomissements; une toux qui persiste ou des difficultés respiratoires; des difficultés persistantes à avaler des aliments; un suintement de liquide par n’importe quelle incision?

Quelles sont les inconvénients de cette chirurgie à moyen terme ?

Certaines personnes noteront en effets secondaires, des « séquelles » de cette opération : ballonnements plus fréquents avec flatulence, parfois des difficultés à avaler certains aliments plus durs, plus volumineux ou plus secs.

La dysphagie post-opératoire (difficulté à avaler les aliments) post-opératoire disparait-elle toujours ?

Si ce problème persiste au-delà de deux mois, ou si vous aviez perdu trop de poids, vous devez absolument revoir votre chirurgien.

Pourquoi me proposez-vous une opération par coelioscopie et non par chirurgie traditionnelle alors qu’un de vos confrères, que j’ai consulté auparavant, ne m’a pas parlé de cette méthode ?

Probablement parce qu’il n’a pas l’expérience de cette opération par coelioscopie.

Pourquoi me proposez-vous une opération par coelioscopie et non par chirurgie traditionnelle alors qu’un de vos confrères préalablement consulté m’a dit que techniquement il ne serait pas possible de m’opérer par coelioscopie ou que cela n’avait pas d’intérêt ?

Même réponse. Probablement par non-expérience de cette méthode dans votre cas. Mais il a alors certainement raison de ne pas vous la proposer…

Concernant la coelioscopie, j’ai entendu dire que quelqu’un déjà opéré en chirurgie traditionnelle, donc ayant des cicatrices sur le ventre, n’était pas opérable par cette méthode. Qu’en est-il ?

Tout dépend de l’expérience de l’opérateur mais, à nuancer par le fait qu’il est cependant exact que l’opération est alors souvent moins simple et peut parfois contraindre le chirurgien à ouvrir,  ce qui encore une fois n’est pas une faute mais ressemble plutôt à de la sagesse.

Il m’a été dit que les patients souffraient souvent des épaules les premières heures après l’opération. Qu’en est-il ?

Effectivement ce type de douleur est souvent décrit. Cela est dû aux gaz insufflés pendant l’opération dans la cavité abdominale, qui en s’éliminant provoquent, par irritation du diaphragme, ces symptômes. C’est pourquoi des calmants vous seront administrés dès votre entrée en salle de réveil